16 janvier 2026 – Comment la RTS m’attaque depuis dix ans : la grande analyse

En décembre 2025, le journal indépendant Le Peuple a mis en ligne Agora, un outil d’analyse statistique du traitement médiatique de la RTS. Méthodologie, critères d’évaluation et instructions données à l’intelligence artificielle : l’ensemble du dispositif est public, transparent et reproductible.

À l’aide de cette infrastructure, une analyse détaillée du traitement dont je fais l’objet depuis près de quinze ans sur le service public a pu être réalisée. L’étude porte sur 149 articles et contenus diffusés entre 2011 et 2025. Elle permet, pour la première fois, de mettre en lumière sur la durée des mécanismes médiatiques souvent évoqués, mais rarement démontrés de manière rigoureuse.

Trois constats principaux ressortent de ce rapport :

  • Une récurrence de cadrages négatifs et de biais institutionnels, largement indépendants de l’évolution des faits, des décisions judiciaires ou des éléments nouveaux, contribuant à une dégradation durable de mon image publique.
  • Une atteinte fréquente à la présomption d’innocence, le soupçon ou l’accusation prenant régulièrement le pas sur la prudence journalistique, y compris dans des phases où aucun élément factuel supplémentaire n’était établi.
  • Un préjudice réputationnel mesurable, produit par l’accumulation et la persistance de contenus orientés sur un temps long, certains allant jusqu’à attaquer des éléments liés à ma vie privée.

Au-delà de ma situation personnelle, l’analyse met également en évidence un traitement caricatural plus large, dans lequel une personne tend à devenir le symbole négatif d’un milieu, d’un territoire ou d’une profession — en l’occurrence le Valais et le monde viticole — au prix d’une simplification et d’une déformation des réalités sociales et culturelles concernées.

Cette analyse ne prétend pas juger les intentions des journalistes. Elle documente des régularités statistiques et des effets de cadrage, à partir d’une méthodologie transparente et reproductible. Elle apporte ainsi un éclairage factuel à un débat souvent dominé par les impressions, les postures morales ou les réflexes de camp.

Je vous invite à consulter le rapport d’analyse détaillé ici :

Image de Dominique Giroud

Dominique Giroud

J’affronte une tempête médiatique. On m’accuse à tort d’avoir trafiqué mes vins pour m’enrichir. Les journalistes ont forcé le trait, dramatisé à outrance, critiqué sans nuances. De cette manière, ils ont entaché et peut-être ruiné à jamais ma réputation d’œnologue. Face à ces accusations, j’ai décidé de diffuser sur ce site ma version des faits.

Les lecteurs jugeront.

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