8 octobre 2026 – RTS et déontologie : l’arroseur arrosé au placard doré
Il y a des dénouements que même les scénaristes les plus mordants n’auraient osé imaginer. Dans les couloirs feutrés de la tour de la RTS,
J’affronte une tempête médiatique.
On m’accuse à tort d’avoir trafiqué mes vins pour m’enrichir. Les journalistes ont forcé le trait, dramatisé à outrance, critiqué sans nuances. De cette manière, ils ont entaché et peut-être ruiné à jamais ma réputation d’œnologue. Face à ces accusations, j’ai décidé de diffuser sur ce site ma version des faits.
Les lecteurs jugeront.
Issu d’une famille de viticulteurs dont il représente la quatrième génération, Dominique Giroud est né en 1971. Après un apprentissage de caviste, il termine en 1992 sa formation en œnologie à l’Ecole d’ingénieurs de Changins et s’associe avec son père qui possède une longue expérience du travail de la vigne, Dominique Giroud se chargeant plus spécifiquement des aspects œnologiques et commerciaux. A cette époque, père et fils possèdent un hectare et demi de vignes mais n’ont pas d’outil de production. Ils décident alors d’acquérir une cave à Chamoson qu’ils conserveront plus de dix ans jusqu’à l’inauguration de celle de Sion en 2008.
Il y a des dénouements que même les scénaristes les plus mordants n’auraient osé imaginer. Dans les couloirs feutrés de la tour de la RTS,
Pour améliorer votre expérience sur mon site, nous utilisons des cookies. En cliquant sur le bouton ci-dessous, vous consentez à l’utilisation de ces cookies conformément à notre politique de confidentialité.